En 2025, l'or a atteint 53 nouveaux sommets historiques. Il a rapporté 67 % pour l'année, presque quadruplant le S&P 500 et prouvant qu'il peut surperformer même lorsque les actifs générant des rendements semblent attractifs. Ce changement est motivé par un plancher d'achat structurel de la part des banques centrales. Les institutions en Pologne et en Inde se sont orientées vers des mandats de réserve permanents de 25 à 30 %. Cette base est également amplifiée par de nouveaux programmes pilotes asiatiques qui permettent aux fonds d'assurance massifs de déplacer 1 % de leurs actifs totaux vers de l'or physique pour la première fois. Alors que ces canaux institutionnels s'ouvrent, l'or est utilisé comme une alternative liquide à haute performance. Et les flux record d'ETF de l'année dernière suggèrent que les allocataires à grande échelle utilisent le métal pour sortir de la dette gouvernementale dévaluée sans sacrifier leur capacité à déplacer rapidement des capitaux. Cette migration crée une pression sur les garanties où les barres physiques sont de plus en plus verrouillées dans des coffres pour soutenir des accords commerciaux internationaux plutôt que d'être échangées sur des bourses. Avec l'offre physique retirée du marché, le volume de trading quotidien de 361 milliards de dollars est devenu un goulot d'étranglement à haute pression où même des ordres d'achat de taille moyenne peuvent désormais déclencher des sauts de prix explosifs. En fin de compte, nous assistons à un rééquilibrage mondial de ce qui compte comme sécurité. L'or agit comme une couche fondamentale pour les bilans à grande échelle essayant de naviguer dans un monde de dettes record.